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LES PIÈCES 

A+B=X (1997)

Présentation

Création originale Londres été 1997
Première le 4 Decembre 1997
Arsenic – Festival Les Urbaines Lausanne

55 minutes

Chorégraphie Gilles Jobin
Musique Franz Treichler and The Young Gods
Lumière Daniel Demont

Danseurs 2011 Susana Panadès Diaz, Isabelle Rigat, Louis Clément da Costa,
Assistant chorégraphique Martin Roehrich
Apparitions dans le film Franko B, Ana Pons Carrera, Gilles Jobin, Nuria de Ulibarri

Films super 8 Gilles Jobin
Camera Pau Ros, Ulrich Fisher
Régie lumière Marie Predour

Administration Mélanie Rouquier
Chargé de diffusion Pedro Jiménez Morrás

Production 2011 Cie Gilles Jobin
Avec le soutien de Centre Culturel Suisse Paris, Loterie Romande, Festival Lattitudes Contemporaines Lille

La Cie Gilles Jobin bénéficie d’une convention de soutien conjoint de la Ville de Genève, de la République et Canton de Genève et de Pro Helvetia.
Gilles Jobin est artiste associé à Bonlieu Scène nationale, Annecy

A+B=X 1997 est un projet Artsadmin coproduit par
Théâtre Arsenic Lausanne, Zürcher Theater Spektakel, Zurich, Maison des Arts Thonon-Evian, FAR Festival des Arts Vivants, Nyon

Soutenu par Pro Helvetia Fondation Suisse pour la Culture, Loterie Romande, Migros, Corodis, Canton de Vaud, Ville de Lausanne

Danseurs création 1997 Ana Pons Carrera, Gilles Jobin, Nuria de Ulibarri


A+B=X ou trois corps-sculptures évocateurs de nos propres fantasmes. Gilles Jobin s’inspire de la complexité de l’esprit humain et de sa relation avec le corps. Une équation corporelle qui se joue de tout langage prédéfini et questionne les fondements de la représentation des corps.

Corps hybrides démystifiés où l’identité est dérobée et la sexualité brouillée. Les corps androgynes, baignés d’un voile de lumière obscure, contrastent avec les sonorités industrielles qui rythment les images. Le corps humain devient objet d’art vivant sans s’exposer dans sa nudité intégrale. Un étrange paysage se dessine par les contours des formes qui s’offrent au regard. Les corps nus se nouent, se contorsionnent, se meuvent, se figent et se délacent dans une intense plasticité indolente.

Déchargées de sens, les images libèrent leur pouvoir de suggestion et deviennent génératrices de nos propres chimères.