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LES PIÈCES 

Steak House (2005)

Présentation

Création le 03 mars 2005 à l’Arsenic, Lausanne (Suisse)

70 min

Chorégraphie Gilles Jobin
Danseurs Jean-Pierre Bonomo, Niki Good, Marie-Caroline Hominal, Gilles Jobin, Susana Panadès Diaz, Rudi Van Der Merwe
Musique Cristian Vogel
Music machine Angus conception Cristian Vogel, réalisation Simon Jobin
Source vinyls Joe Robinson : guitare / Spoo : beats
Scénographie Sylvie Kleiber, assistant scénographie Victor Roy
Costumes Karine Vintache, assistante costumes Julie Delieutraz
Lumière Frédéric Richard
Direction technique Yann Marussich
Régie son Clive Jenkins
Photographe production Isabelle Meister

Production Gilles Jobin/Parano Fondation Lausanne(CH)
Coproduction Théâtre de la Ville / Paris - France, Spielzeiteuropa / Berliner Festspiele / Berlin - Allemagne, Teatro Comunale Di Ferrara / Ferrara - Italie, Théâtre Arsenic / Lausanne - Suisse, Danse à Aix / Aix en Provence - France, Tanzquartier Wien/ Vienne - Autriche
Soutiens Canton de Vaud, Ville de Lausanne, République et canton de Genève, Ville de Genève, Pro Helvetia Arts council of Switzerland, Loterie Romande, Sophie and Karl Binding Stiftung.

Gilles Jobin bénéficie d’une convention de soutien conjoint pour la période 2007-2009 de la Ville de Genève, du Canton de Genève et de Pro Helvetia
Gilles Jobin est artiste associé à Bonlieu Scène nationale, Annecy


Note d’Intention
Gilles Jobin, septembre 04

Il s’agit donc de partir d’un espace concret. Des murs et des meubles, des couvertures, des objets quotidiens. Un espace de vie et de proximité.

Je travaille sur l’idée de fabriquer une sorte de carburateur à images. Un espace confiné producteur d’images. De par le contexte, la situation vitale, la proximité des corps entre eux, des êtres cohabitent, co-existent et interagissent sur leur environnement. Ils pratiquent des actions absurdes qui semblent pourtant être des choix.

Donc pas de chaos, mais plutôt du désordre ; désordre et proximité. Ce qui se passe dans cet enclos n’est pas régi par des règles de comportements habituelles. En traitant normalement des actions anormales, il semble se créer un effet d’aspiration et de distanciation pour le regard du spectateur. Comme dans un dessin animé, l’activité des personnages devient surréelle, se développant dans une logique de construction onirique

Appliquer cette logique de l’absurde est certainement la piste à suivre.

Ensuite l’espace se déconstruit, les corps se répandent ; On ne sait pas encore ce qui émergera de ce trouble.